<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>HypnoSexo, le site de l'Hypnose et de la Sexologie</title>
 <subtitle><![CDATA[Hypnose et Sexologie, la Revue des praticiens. ]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.hypnosexo.com" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.hypnosexo.com/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.hypnosexo.com/</id>
 <updated>2026-08-17T01:22:41+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>48.8644603</geo:lat>
  <geo:long>2.3715315</geo:long>
  <entry>
   <title>Eloge de la caresse.</title>
   <updated>2020-10-20T00:50:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hypnosexo.com/Eloge-de-la-caresse_a92.html</id>
   <category term="Sexualité" />
   <photo:imgsrc>https://www.hypnosexo.com/photo/art/imagette/50744178-39095575.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2020-10-20T00:25:00+02:00</published>
   <author><name>Laurent GROSS</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnosexo.com/photo/art/default/50744178-39095440.jpg?v=1603148889" alt="Eloge de la caresse." title="Eloge de la caresse." />
     </div>
     <div>
      Par Monique Ayoun.       <br />
              <br />
       Les seins occupent une place essentielle dans le jeu de la séduction… mais sont souvent négligés au lit. Centré sur son érection, l’homme délaisse ce qui, le plus souvent, avait servi d’appât. Selon certains sexologues, moins d’un homme sur trois prend vraiment le temps de caresser la poitrine de sa partenaire. Toutefois cette zone – fortement érogène – s’apprivoise. Elle n’est pas donnée d’emblée. Il faut s’y aventurer avec beaucoup de complicité et de délicatesse. Petite séance de rattrapage...       <br />
              <br />
              <br />
       *	Effleurements       <br />
       D’un doigt léger comme une plume, glissez au ralenti sur le cou, les oreilles, le visage, les épaules, puis par petits cercles concentriques, rapprochez vous peu à peu des seins, frôlez le mamelon, juste pour le taquiner, en passant. Ne vous attardez pas, musardez, allez et venez, montez et descendez, faites durer le suspense... De quoi éveiller toute une fourmilière, un monde de sensations souterraines.       <br />
              <br />
       *	Bouts à bouche       <br />
       Caressez délicatement du bout des lèvres une pointe qui va peu à peu s’ériger fièrement. Si insolente, si tendue que vous n’aurez bientôt d’autre choix que d’y porter la bouche. Sucez doucement le bourgeon, roulez-le entre la langue et le palais, aspirez-le, tétez-le...       <br />
       Oui, ne feignons pas d’avoir oublié cette savoureuse activité. Nous avons tous été des bébés. Rappelons-nous qu’on peut être et avoir tété !       <br />
              <br />
       * Pincements       <br />
       Sans faire mal (attention !), frottez dans vos doigts les tétons érigés, pincez-les, étirez-les, faites-les rouler entre le pouce et l’index, comme le thermostat du paradis... Les plus raffinés ajouteront une petite huile essentielle. Et ça glisse au pays des délices !       <br />
              <br />
       * Empoignades       <br />
       Votre amante frissonne ? C’est le moment de se lâcher... Globes happés, saisis, pétris, soumis à une pression sphérique, malaxés, désaxés, unis et désunis. Abandonnés pour être mieux repris. Savoir les emballer peut provoquer un emballement.       <br />
              <br />
       Mais au-delà de toutes les prouesses techniques, ce qui compte c’est l’intention.       <br />
       Science sans tendresse ruine la caresse. Si vous parvenez à faire sentir à votre partenaire que vous adorez ses seins, c’est à coup sûr qu’elle grimpera au plafond.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>MONIQUE AYOUN</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnosexo.com/photo/art/default/50744178-39095575.jpg?v=1603148603" alt="Eloge de la caresse." title="Eloge de la caresse." />
     </div>
     <div>
      Ecrivain et journaliste. Elle collabore à L’Obs, Biba, Psychologies Magazine et anime une émission littéraire sur Radio Judaïques FM. Paris.       <br />
       <a class="link" href="https://www.psychotherapie.fr/Mona-AYOUN-l-histoire-de-mes-seins_a247.html">L'interview de Mona AYOUN</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnosexo.com/photo/art/default/50744178-39095578.jpg?v=1603148716" alt="Eloge de la caresse." title="Eloge de la caresse." />
     </div>
     <div>
      Pour lire la suite de la Revue Sexualités Humaines, cliquez ici <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/shop/Sexualites-Humaines-n-46-version-Papier_p131.html">https://www.hypnose-therapie-breve.org/shop/Sexualites-Humaines-46</a>       <br />
              <br />
       Sexualités Humaines n°46 Juillet/août/septembre 2020       <br />
              <br />
       Dossier : Le sein, les seins… dans tous leurs états       <br />
              <br />
       Sein érotique, sein maternel. Christiane Vial et Dominique Songeur       <br />
              <br />
       Mes seins m’ont servi de boussole. Monique Ayoun       <br />
              <br />
       Cancer du sein &amp; sexualité. La place du couple et de l’intime dans le parcours médical. Solène Grégoire       <br />
              <br />
       Amélioration de l’image corporelle des seins chez les femmes : La place de la chirurgie esthétique. Iv Psalti et Pierre Vico       <br />
              <br />
       Le fruit comme appât. Ou le mamelon, que l’on voit tant. Clothilde Lalanne       <br />
              <br />
       Construction d’un outil de repérage précoce et d’intervention brève relatif à la sexualité (RPIB-S). Gonzage de Larocque-Latour et Isabela Lorente       <br />
              <br />
       Les femmes dans l’exil, une migration de genre. Anna Leysens       <br />
              <br />
       La pornographie et les filles de 15 à 24 ans. Quel impact sur les relations à soi, à l’autre et sur les pratiques sexuelles ? Maryline Damotte       <br />
              <br />
       Libertés chéries… Marie-Noëlle Chaban       <br />
              <br />
       Carnaval en Guyane, touloulou &amp; sociétés de masques. 2ème partie. Dominique Lefevre       <br />
              <br />
       Art et littérature : Quand l’opéra évoque le désir d’enfant et la maternité. Michel Febvre       <br />
              <br />
       Bibliothèque érotique. Agnès Verroust       <br />
              <br />
       Chaire Unesco       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hypnosexo.com/Eloge-de-la-caresse_a92.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Mes seins m'ont servi de boussole</title>
   <updated>2020-10-19T17:05:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hypnosexo.com/Mes-seins-m-ont-servi-de-boussole_a91.html</id>
   <category term="Sexualité" />
   <photo:imgsrc>https://www.hypnosexo.com/photo/art/imagette/50720289-39081189.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2020-10-19T11:11:00+02:00</published>
   <author><name>Laurent GROSS</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Par Monique Ayoun. Adolescente, je cherchais en vain à dissimuler mon imposant 95E, j'oscillais de la honte à la fierté selon le regard que mon entourage me portait...     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnosexo.com/photo/art/default/50720289-39081189.jpg?v=1603109972" alt="Mes seins m'ont servi de boussole" title="Mes seins m'ont servi de boussole" />
     </div>
     <div>
      J’avais 11 ans et demi lorsque mes seins ont commencé à pousser. Au départ, je n’étais pas mécontente, mais ils ont été trop loin. Je faisais des prières chaque soir pour « qu’ils s’arrêtent ». En l’espace de quelques mois, ils se sont tellement développés que j’avais l’impression de disparaître derrière eux et que l’on ne voyait plus que ça dans mon corps ! D’autant que leur irruption sur mon  torse de petite fille gracile a brusque- ment modifié le regard d’autrui : au lycée je devais affronter les réflexions moqueuses ou compatissantes de copines (« ça ne te fait pas mal ? », « tu penses pas à les faire opérer  ?  »)...  et  dans la rue, tout le monde me regardait autrement.       <br />
              <br />
       D’un seul coup, alors que dans ma tête j’étais encore une petite fille, les hommes me percevaient comme une femme. Cette brutale sexualisation du corps est une expérience vraiment éton- nante à vivre. C’est comme si on devient soudain une autre personne... Mais le vrai choc ça a été le regard de mon père, ou plutôt son absence de regard. Quand j’entrais dans la pièce, il détour- nait la tête d’un air gêné. Et quand je voulais l’embrasser, lui qui était si câlin avant, me repoussait. Du coup, j’avais honte ! Heureusement maman a pris les choses en main. Elle m’a dit que j’étais belle, qu’il fallait être fière de ma poitrine et elle m’a joyeusement emmenée aux Galeries Lafayette pour m’acheter mon premier soutien-gorge. Mais là, la vendeuse m’a de nouveau fait honte en s’exclamant sur un ton horrifié :       <br />
       « Oh ! là ! là !  je  n’ai  certainement  pas cette taille de bonnet ! »       <br />
              <br />
       C’était étrange : la perception que j’avais de mon propre corps fluctuait selon le regard des autres. J’oscillais sans cesse de la honte à la fierté. Si on me trouvait monstrueuse, je devenais monstrueuse, si on me trouvait belle je devenais belle. Avec maman je bombais fièrement mon torse, avec papa je le rentrais. Compliqué !...       <br />
              <br />
       Ce qui m’a fait basculer radicalement dans le « bon » sens, c’est le regard de mon premier petit ami. J’avais 16 ans. Il était tellement enthousiaste qu’il m’a guérie de mes complexes. Tout change quand quelqu’un aime votre corps, on  se met à l’aimer aussi. Du jour au lendemain, je me suis tenue droite et je n’ai plus cherché à dissimuler mes seins sous des chemises informes. Et désormais lorsque l’une de mes copines « bien intentionnées » me plaignait d’avoir à me « trimballer  avec  des  poids  pareils  », je rigolais en levant les yeux au ciel…       <br />
              <br />
       Peu à peu j’ai appris à m’amuser du regard qu’on leur portait ; j’ai pris plaisir à écumer les boutiques de lingerie pour leur offrir le plus bel écrin. Je passais des heures à la recherche de l’objet  rare : le Wonderbra en satin perlé, le balconnet en dentelle délicate.  C’est  fou l’argent que j’ai pu claquer dans les soutiens-gorge. Aubade ! Chantelle ! Lise Charmel ! Rien que les noms me faisaient rêver... J’ai lu quelque part que l’achat de lingerie fine revêtait pour les femmes une « dimension auto-érotique ». Je confirme. C’est bien une activité aphrodisiaque. On s’offre ces trucs-là avec les yeux pétillants, le sourire aux lèvres, des désirs plein le cœur, des images plein la tête...       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnosexo.com/photo/art/default/50720289-39086594.jpg?v=1603110082" alt="Mes seins m'ont servi de boussole" title="Mes seins m'ont servi de boussole" />
     </div>
     <div>
      En vérité, le soutien-gorge de luxe a été pour moi une vraie thérapie (et je ne suis pas la seule !). Il m’a aidée à inventer une autre image de moi. Et surtout à ne plus avoir peur : car  j’étais  obsédée  par l’idée de ressembler à ma grand- mère et à mes vieilles tantes qui avaient toutes une forte poitrine et qui s’en plaignaient. Je me souviens qu’elles portaient des soutiens-gorge que l’on pourrait qualifier d’« orthopédiques ». Vous savez, ces sortes de gros engins avec armatures et bretelles  de  choc  qui ressemblaient plus ou moins aux parachutes des soldats d’avant-guerre. Mes pauvres mémés ployaient sous leur poids. Eh bien moi, avec mes jolis balconnets frondeurs et incandescents, je n’avais plus rien à voir, j’accédais à un autre monde, je n’étais plus victime mais triomphante, je me sentais pousser des ailes au bout des bras !       <br />
              <br />
       J’ai donc usé et abusé des décolletés vertige. Un peu trop sans doute : mes seins m’ont fait de l’ombre. Je dois dire que leur trop généreuse exposition a souvent attiré à moi des hommes  un peu bizarres. Je pense au dénommé Francis : un type intelligent, beau, gentil, tout pour plaire... mais une fois au lit, il est devenu un bébé. Il jouait avec mes seins comme avec des hochets ou des sucettes en caoutchouc, et quand je le touchais, j’avais l’impression de le déranger. Il était perdu dans une sorte de contemplation  béate  et  mystique.  Il n’a même pas essayé de me faire l’amour. Pour lui, je n’étais qu’une femme-tronc ! Frustrant, quand même... Une autre fois, je suis tombée sur un adorateur du sillon mammaire.       <br />
       Attention : spécialité très pointue. Il ne voulait pas que je me déshabille. Il ne voulait pas non plus que je m’habille. Il voulait seulement me regarder dans les tenues extraordinaires qu’il m’offrait : des manteaux en voile-plume, des guêpières à lacets (ça, j’en n’avais jamais vu), des bodys en dentelle, des caracos duveteux, des nuisettes en soie naturelle... Avec lui non plus il ne s’est jamais rien passé... Je me suis dit : « encore un seinglé ! ».       <br />
              <br />
       Du coup, l’expérience aidant, j’ai appris à me méfier des hommes trop obnubilés par mes décolletés. Mes seins m’ont servi de boussole. De baromètre, de radar amoureux. Tout dépendait du degré d’intérêt qu’ils suscitaient. Pas d’intérêt du tout : mauvais signe. Trop d’intérêt : c’était suspect... Il y avait aussi une autre catégorie : c’était les phobiques. Mais oui, ça existe ! J’ai découvert avec stupéfaction qu’il y avait des hommes qui haïssaient les seins parce qu’ils en avaient peur. Ceux-là alors, il n’y avait aucun risque que je les rencontre. Après bien des déboires, j’ai fini par rencontrer l’homme de ma vie : il est sculpteur. Spécialisé dans la sculpture monumentale, les gros volumes ne lui faisaient pas peur, c’était parfait. Et ce qu’il y a de bien avec les sculpteurs, c’est qu’ils ont une vision d’ensemble, finalement il est le seul à m’avoir aimée tout entière.       <br />
              <br />
       Pour revenir aux hommes et aux seins, j’ai constaté une autre chose très surprenante : soit ils les adorent et restent scotchés sur eux (en oubliant tout le reste), soit ils les ignorent royalement. Soit ils ne voient qu’eux, soit ils n’en tiennent pas compte. C’est très rare un homme qui envisage un corps de femme dans sa globalité et qui prend le temps de le caresser.       <br />
              <br />
       J’ai raconté tout ça – les aventures rocambolesques de mes seins – dans un petit ouvrage humoristique intitulé Histoire de mes seins (La  Musardine), mais je n’ai pas parlé que des miens. J’ai interviewé une trentaine de femmes et de jeunes filles sur le rapport qu’elles ont avec leur poitrine et j’ai eu la sur- prise de constater combien cette partie du corps générait de doutes et de complexes, y compris chez celles qui ont la chance d’avoir une taille de poitrine idéale. Trop hauts, trop bas, trop mous, trop petits, trop gros... peu de femmes sont satisfaites de leurs seins. Le problème vient sans doute du fait que nous vivons dans une société où l’image du corps est soumise à une grande pression normalisatrice. Les représentations des corps de femmes sont ultra-stéréotypées. Les seins, en particulier, sont très formatés et subissent des injonctions contradictoires : il faut avoir de gros seins mais pas trop, il faut les montrer mais pas trop, il faut allaiter, mais cachez vous pour le faire, etc. On est loin de la liberté !       <br />
              <br />
       Et pourtant, il y a une grande diversité dans la plastique des seins. Il s’agirait de rendre visible la diversité des corps, la diversité des âges de la vie. Diversité des formes et des volumes bien sûr, mais aussi diversité des aréoles et des tétons. Les seins peuvent être tombants, un peu de travers, ou asymétriques, cela ne les empêche pas d’être beaux. C’est bien dommage d’imposer un modèle unique alors que les différences font la richesse et la beauté du corps des femmes. C’est d’ailleurs une source d’inspiration inépuisable pour les artistes peintres, sculpteurs, ou photographes...       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Conclusion</b></div>
     <div>
      J'ai écrit mon livre pour inviter les femmes à ne pas être conformes. A être fières de leur corps, même et surtout quand il est différent. J'aimerais rendre justice à la grande pluralité des corps des femmes.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Monique AYOUN</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnosexo.com/photo/art/default/50720289-39081235.jpg?v=1603110150" alt="Mes seins m'ont servi de boussole" title="Mes seins m'ont servi de boussole" />
     </div>
     <div>
      Ecrivain et journaliste. Elle collabore à L’Obs, Biba, Psychologies Magazine et anime une émission littéraire sur Radio Judaïques FM. Paris.       <br />
       L'interview de Mona AYOUN 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Jacky KOOKEN</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnosexo.com/photo/art/default/50720289-39086484.jpg?v=1603109462" alt="Mes seins m'ont servi de boussole" title="Mes seins m'ont servi de boussole" />
     </div>
     <div>
      Jacky Kooken est sculpteur et commissaire d’exposition.       <br />
       Il est l’auteur de l’essai « Secrets Esotériques de la Sculpture et de l’Architecture », ainsi que du roman « Le Pari-s de la Passion » (tous deux publiés aux Editions Evidence). Il prépare actuellement le deuxième « Festival d’Art Sacré de Senlis » dont il sélectionne les oeuvres.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La Revue Sexualités Humaines</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnosexo.com/photo/art/default/50720289-39089628.jpg?v=1603118300" alt="Mes seins m'ont servi de boussole" title="Mes seins m'ont servi de boussole" />
     </div>
     <div>
      Pour lire la suite de la Revue Sexualités Humaines, cliquez ici <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/shop/Sexualites-Humaines-n-46-version-Papier_p131.html">https://www.hypnose-therapie-breve.org/shop/Sexualites-Humaines-n-46-version-Papier_p131.html</a>       <br />
              <br />
       Sexualités Humaines n°46 Juillet/août/septembre 2020       <br />
              <br />
       Dossier : Le sein, les seins… dans tous leurs états       <br />
              <br />
       Sein érotique, sein maternel. Christiane Vial et Dominique Songeur       <br />
              <br />
       Mes seins m’ont servi de boussole. Monique Ayoun       <br />
              <br />
       Cancer du sein &amp; sexualité. La place du couple et de l’intime dans le parcours médical. Solène Grégoire       <br />
              <br />
       Amélioration de l’image corporelle des seins chez les femmes : La place de la chirurgie esthétique. Iv Psalti et Pierre Vico       <br />
              <br />
       Le fruit comme appât. Ou le mamelon, que l’on voit tant. Clothilde Lalanne       <br />
              <br />
       Construction d’un outil de repérage précoce et d’intervention brève relatif à la sexualité (RPIB-S). Gonzage de Larocque-Latour et Isabela Lorente       <br />
              <br />
       Les femmes dans l’exil, une migration de genre. Anna Leysens       <br />
              <br />
       La pornographie et les filles de 15 à 24 ans. Quel impact sur les relations à soi, à l’autre et sur les pratiques sexuelles ? Maryline Damotte       <br />
              <br />
       Libertés chéries… Marie-Noëlle Chaban       <br />
              <br />
       Carnaval en Guyane, touloulou &amp; sociétés de masques. 2ème partie. Dominique Lefevre       <br />
              <br />
       Art et littérature : Quand l’opéra évoque le désir d’enfant et la maternité. Michel Febvre       <br />
              <br />
       Bibliothèque érotique. Agnès Verroust       <br />
              <br />
       Chaire Unesco       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hypnosexo.com/Mes-seins-m-ont-servi-de-boussole_a91.html" />
  </entry>
</feed>
