<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>HypnoSexo, le site de l'Hypnose et de la Sexologie</title>
  <description><![CDATA[Hypnose et Sexologie, la Revue des praticiens. ]]></description>
  <link>https://www.hypnosexo.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-08T22:08:35+01:00</dc:date>
  <geo:lat>48.8644603</geo:lat>
  <geo:long>2.3715315</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.hypnosexo.com/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hypnosexo.com,2026:rss-6557904</guid>
   <title>Anton et Angie ou quand le couple devient un tremplin. Lionel Souche</title>
   <pubDate>Wed, 23 Apr 2014 15:20:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joëlle Mignot</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Hypnose et Sexologie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La présente illustration d’un processus clinique évoque des consultations psychosexologiques visant à traiter non seulement un trouble du désir féminin, mais aussi la souffrance conjugale issue de deux histoires singulières. A partir du contexte de la demande initiale d’un couple, nous aborderons comment l’approche EMDR intégrée dans une psycho-thérapie de couple fait office de ressource dans une impasse communicationnelle. Du symptôme à la, problématique générale, notre analyse portera une nouvelle fois sur la manière dont la prise en charge sexologique interpelle des éléments individuels sans pour autant occulter un travail de mise à niveau dans l’accordage des deux membres de l’entité couple.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnosexo.com/photo/art/default/6557904-9890652.jpg?v=1398260372" alt="Anton et Angie ou quand le couple devient un tremplin. Lionel Souche" title="Anton et Angie ou quand le couple devient un tremplin. Lionel Souche" />
     </div>
     <div>
      <strong>1. ANAMNÈSE</strong> <br />   <br />  Anton, 27 ans, qui a choisi le métier d’agent de laboratoire davantage pour les commodités horaires que par intérêt intellectuel, vit en couple avec Angie <br />  28 ans, éternelle étudiante en psychologie, accessoirement hôtesse d’accueil pour une grande enseigne. Il fait la proposition à sa partenaire de se rendre à ma <br />  consultation « avant que les choses ne dégénèrent » (sic). Elle accepte, « essentiellement pour voir » (sic). C’est sur cette base précaire que je rencontre un <br />  couple noyé dans une impossibilité de s’entendre dans la vie de tous les jours comme de mettre en travail leur entente sexuelle. Unis de fait depuis deux ans, ils font rapidement le constat que la qualité de leur sexualité n’a jamais été ce qui les a séduits. Simplement, il l’aime et ne se pose pas davantage de questions. Elle pense avoir quelque chose à faire avec lui mais ne saurait dire quoi. <br />   <br />  <strong>2. DEMANDE DES PATIENTS ET LE SYMPTÔME SEXUEL ET/OU AFFECTIF</strong> <br />   <br />  Les conflits sont intenses et initialisés le plus souvent par des reproches croisés auxquels s’ajoutent a posteriori de longues et régressives bouderies : nous sommes en présence d’une escalade symétrique caractéristique d’un couple souffrant. Le manque d’initiative dans les rapprochements est présenté comme le déclencheur de toute tension. Au final, ils n’ont plus de rapport depuis huit mois et réalisent pour la première fois en séance que tous deux en souffrent. La mésentente était telle qu’ils sont allés jusqu’à penser à une tentative de prise de pouvoir dans le couple. L’évaluation des équilibres conjugaux et sexuels met à jour au sein de ce couple des croyances au nom desquelles chacun censure son besoin de communication. <br />   <br />  La conjugalité se polarise ici autour d’un règlement de comptes où l’autre est <br />  rendu responsable tout en étant incapable jusqu’ici de s’en séparer. Les processus <br />  ont progressivement varié en intensité oscillant entre projection et persécution. <br />  L’actualité des conflits a atteint un point tel qu’Anton propose une démarche <br />  ultime avant de se résoudre à rompre tout en précisant qu’il le déplorerait amèrement. <br />  Sa frustration sexuelle est telle qu’il songe à aller voir ailleurs. Angie se vit <br />  comme une passive victime, ne comprenant pas comment ils ont pu en arriver là. <br />  Farouchement convaincue que seul l’inconscient détermine les destins et qu’hors <br />  des sentiers de la psychanalyse orthodoxe aucune démarche n’est valable, elle <br />  tente d’élaborer cette souffrance de son propre côté tout en faisant le constat que <br />  rien n’évolue de manière satisfaisante dans les interactions. <br />   <br />  <strong>3. BASES THÉORICO-PRATIQUES UTILISÉES POUR L’ANALYSE DU CAS À PARTIR DU REPÉRAGE</strong> <br />   <br />  Anton et Angie semblent tombés dès la formation de leur couple dans le piège selon lequel les fonctionnements individuels s’enlisent dans le dysfonctionnement du miroir conjugal. Ils ont le sentiment de savoir précisément ce que l’autre ressent a fortiori dans le désir sexuel, présument de son absence et se privent d’une quelconque sollicitation tout en souffrant de devoir taire leur frustration afin de protéger la relation. Ce leurre conjugal distille continuellement des interactions négatives empêchant l’émergence de la différenciation. Son plus évident danger se définit basiquement par la peur de se rendre compte que le lien est complètement différent de ce que l’on pensait être : en se différenciant, on perdrait ses repères, même issus de la plus pure utopie. Chacun des membres de ce couple a peur de ne pas être compris par l’autre et que cette dissonance malmène le lien, préférant la loi du silence qui a pour intérêt de permettre la préservation d’une union au prix du platonisme présenté. <br />   <br />  Une première régulation d’orientation systémique en trois séances permet à chacun de s’autoriser à évoquer désirs et fantaisies. D’un commun accord, ils trouvent que la scène conjugale se libère tout en laissant place aux vulnérabilités et inhibitions de chacun. Ce qui semble affecter à la fois le couple et chacun de ses membres à sa propre manière pourrait se traduire par leurs réactions de vives déceptions alors que les temporalités des sollicitations sexuelles manquent de synchronie. Anton déclare qu’en raison de ce qu’il nomme « des casseroles familiales » (sic), il sait devoir faire un effort conséquent pour dissocier ce qui appartient à la relation avec Angie du poids d’une histoire pauvre en démonstrations affectives. S’il souffre toujours de ce manque de chaleur dans son environnement, Anton pense pouvoir être autonome dans ses élaborations. Tout en laissant la porte ouverte à un travail s’il le demandait, je connote positivement ses motivations et déterminations. <br />   <br />  En revanche, Angie affirme clairement peiner à sortir d’un conflit qu’il convient de situer, sur un plan psychodynamique, à un niveau névrotique. Elle se pense décevante tout en alimentant de ses propres termes une injonction paradoxale dans son couple : « Je lui reproche de ne pas me donner l’impression d’être intéressante tout en faisant tout pour qu’il se lasse. » Démunie, Angie est prête à travailler sa situation. J’accepte de la prendre en charge à titre individuel. Afin de ne pas surcharger la désignation de la jeune femme, je pointe d’emblée la nécessité de procéder à une seconde régulation conjugale, une <br />  fois les équilibres en présence redistribués. Ils sont d’accord et nous prenons date avec possibilité de reporter s’ils ne se sentent pas prêts. <br />   <br />  <strong>4. CHOIX DES PISTES CLINIQUES QUI « SE DESSINENT » À EXPLORER</strong> <br />   <br />  Nous nous accordons avec Angie pour travailler à partir de l’approche EMDR, ou Eye Movement Desensitilization &amp; Reprocessing. Dans ce même numéro, j’en ai déjà proposé une définition sommaire. Rappelons simplement qu’elle vise à cibler puis à retraiter ce qu’il convient de nommer des cognitions négatives issues d’expériences précoces non digérées. La pertinence de cette thérapeutique consiste à aligner les perceptions, émotions et souvenirs, par exemple sous forme d’images. Une fois cernées, ces trois dimensions permettent de remonter à un souvenir dit source où les quantum traumatiques ont excédé la capacité du patient à dépasser une situation source d’angoisses. Le traitement psychothérapeutique est de l’ordre de la désensibilisation jusqu’à évocation des difficultés sans perturbation éprouvée. Le legs de ces perturbations se manifeste par l’installation et le maintien de cognitions dites négatives. Dans la <br />  présente situation, Angie souffre du poids conséquent d’un « je suis décevante » qui l’entrave dans la réalisation qu’elle est par ailleurs – et sans doute surtout – intéressante.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnosexo.com/photo/art/default/6557904-9890702.jpg?v=1398863785" alt="Anton et Angie ou quand le couple devient un tremplin. Lionel Souche" title="Anton et Angie ou quand le couple devient un tremplin. Lionel Souche" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/shop/Hors-Serie-n-2-de-la-Revue-Sexualites-Humaines-Soigner-les-troubles-sexuels-par-l-hypnose-Etudes-cliniques_p68.html" rel="nofollow" target="_blank">Pour commander ce numéro</a> <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/shop/Revue-Sexualites-Humaines_l5.html" rel="nofollow" target="_blank">Pour commander les autres numéros à l'Unité</a> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnosexo.com/photo/art/imagette/6557904-9890652.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnosexo.com/Anton-et-Angie-ou-quand-le-couple-devient-un-tremplin-Lionel-Souche_a35.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hypnosexo.com,2026:rss-6529527</guid>
   <title>Alexis ou comment se prendre pour "quelqu'un". Lionel Souche</title>
   <pubDate>Mon, 14 Apr 2014 16:37:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joëlle Mignot</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Hypnose et Sexologie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La présente situation clinique évoque des consultations psychosexologiques visant à traiter d’une part un temps de latence éjaculatoire déclaré comme insatisfaisant et, de l’autre, la souffrance issue d’une histoire sexuelle complexe. A partir des énoncé et contexte de la demande initiale d’un patient, nous aborderons comment l’approche EMDR semble être une ressource dans la recherche de solutions quant à la détresse sexuelle. Du symptôme à la problématique générale, l’idée principale restera de mettre en travail une nouvelle fois comment la prise en charge sexologique interpelle une nécessaire dynamique entre corps et esprit.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnosexo.com/photo/art/default/6529527-9847342.jpg?v=1397487541" alt="Alexis ou comment se prendre pour "quelqu'un". Lionel Souche" title="Alexis ou comment se prendre pour "quelqu'un". Lionel Souche" />
     </div>
     <div>
      <strong>HISTOIRE CLINIQUE ET ANAMNÈSE</strong> <br />   <br />  Alexis, 43 ans, technicien devenu en cours d’emploi ingénieur dans l’hydroélectricité, marié à Sandrine, 42 ans, fait appel à mes services à la suite d’une campagne publicitaire d’un laboratoire faisant la promotion d’une molécule dont les effets visent à retarder l’éjaculation. D’emblée, je m’assure au téléphone que le patient a bien assimilé que de par ma formation de psychologue, je ne travaille pas à partir de prescriptions médicamenteuses. Il n’y a pas confusion : son fils, âgé au moment de la consultation de 18 ans, au détour d’un spot télévisé, l’a timidement interpellé sur ses propres difficultés dans la gestion de ses rapports. Le père est lui-même bien en mal pour s’entretenir de sexualité. Tel est le déclencheur de son appel. En entretien, il rapporte assez distinctement une souffrance qui confère à la honte, liée à l’éjaculation prématurée primaire dont il dit souffrir dès l’origine de son activité sexuelle. <br />   <br />  <strong>DEMANDE DU PATIENT ET LE SYMPTÔME</strong> <br />   <br />  Le patient souhaite s’occuper des troubles dans sa sexualité mais n’a pu se résoudre à le faire qu’en réaction à une violente confrontation entre médias, découverte de la sexualité de son fils et lassitude, pour ne pas dire désespoir dans une situation qu’il ne supporte plus. Alexis exprime réaliser son propre paradoxe : « Je ne sais pas prendre soin de moi ! Même pour ça [sa sexualité], il a fallu que ce soit la télévision et mon fils qui me réveillent. » <br />   <br />  <strong>BASES THÉORICO-PRATIQUES ET REPÉRAGE</strong> <br />   <br />  A la suite de l’évaluation de sa situation globale, nous relevons avec Alexis de multiples encombrements et préoccupations, sources d’anxiété. Les domaines <br />  affectifs n’ont guère été favorisés dans son milieu d’origine. Ainsi, toutes ses demandes infantiles de réassurance se sont soldées par des violences psychiques comme physiques : « Les coups, ou pire, les brimades pouvaient tomber n’importe quand, surtout au moment où on les attendait le moins (sic). » De multiples maltraitances ont entravé son développement psychosexuel. A l’âge où classiquement les adolescents font de répétitives expériences masturbatoires ou lors de relations, Alexis se remémore ne ressentir que honte et culpabilité dans ses premières réactions sexuelles isolées jusqu’à la rencontre de Sandrine. Ces affects envahissants empiètent de façon dommageable sur une rencontre ludique et transitionnelle avec les sphères du désir et du plaisir. <br />   <br />  Dans les prémisses de la thérapie, il suppose que son unique partenaire n’est pas dérangée par ses inhibitions et inexpériences sexuelles sans jamais avoir pris le risque d’aborder le sujet. Selon ses dires, plus par défaut que par amour, il s’est uni à elle sous le sceau du silence quant à leurs relations sexuelles. Il s’autorisera à pleurer lors de notre second entretien, l’émotion fut vive mais permit de déboucher sur cette phrase qui nous permettra d’amorcer la seconde partie de la thérapie : « Là aussi, je n’ai jamais pu avoir de contrôle… (sic) » Clairement, Alexis présente un tableau clinique multi-traumatique : ses capacités à gérer toute source de stress sont malaisées, l’estime de soi placée sous des augures négatives, ses capacités à <br />  faire des choix et à conflictualiser ses relations lacunaires. <br />   <br />  Au niveau systémique, la sexualité émergente de son fils réveille les failles de la sienne ; son couple semble organisé autour d’une non-conflictualité notamment dans l’évocation mutuelle des satisfactions en matière de désir et de plaisir. L’analyse psychodynamique nous inciterait à exploiter les complexes et inhibitions en matière de sexualité génitale ; l’hypothèse de troubles sévères de l’attachement permettrait sans doute d’expliquer une palpable insécurité. Entre autres, une première évaluation cognitive du patient mettrait à jour l’existence de paradoxales croyances selon lesquelles ne pas évoquer un sujet délicat permet trait d’en éviter les désagréments. Dix ans auparavant, Alexis a déjà sollicité <br />  quatre consultations sans avoir l’impression que l’espace – vraisemblablement <br />  d’inspiration analytique – lui ait donné l’impression d’avancer. Il convient de <br />  proposer une approche originale répondant à la fois à une demande précise tout <br />  comme tenant compte de capacités d’élaboration précaires, tout du moins en <br />  début de prise en charge. <br />   <br />  Nous nous accordons pour travailler à partir de l’approche que je vais m’attacher à dépeindre : l’EMDR ou « Eye Movement Desensitilization &amp; Reprocessing ». Elle vise à cibler puis à retraiter ce qu’il convient de nommer des cognitions négatives issues d’expériences précoces non digérées. Plusieurs domaines font le nid des cognitions négatives ; ce sont autant de poisons à l’épanouissement de la personne, a fortiori de sa sexualité. Ils se rencontrent sur les axes de la vulnérabilité, du contrôle, de la honte ou bien encore de la culpabilité. Quiconque a expérimenté le plaisir charnel fera de lui-même le lien avec les ressources nécessaires aux appropriation et expression de sa sexualité. Comment jouir pleinement quand risque continuellement de s’abattre l’ombre d’un « je suis impuissant », d’un « mon corps est détestable », ou autre « je ne suis pas digne d’être aimé(e) » ? <br />   <br />  Le comble étant bien évidemment que le sujet souffrant d’anéjaculation aura eu toute latitude de se formuler qu’il ne peut et ne pourra jamais rien lâcher ; la patiente vaginique noyée dans ses blocages, douleurs et bien souvent phobies aura tôt fait de s’enrouler dans un manteau de culpabilité en se répétant en <br />  boucle qu’elle est fragile, voire ingrate pour l’autre. En marge des fameux mouvements oculaires permettant de restaurer les représentations intimes, la spécificité de la thérapie EMDR permet de repasser par une étape du développement du sujet afin de sortir de ses affres émotionnelles, sensorielles et imaginaires. Les séances d’EMDR visent au rétablissement des capacités à réguler une expérience plus ou moins infantile au fondement même d’une estime personnelle négative voire d’une non-appropriation des pleines fonctionnalités de son corps. Une fois désensibilisées, ces cognitions néfastes sont couplées à leurs opposées, les cognitions positives : un « je n’ai pas de place » sera, par exemple, éclairé à la perspective d’un « je peux prendre ma place ». <br />   <br />  In fine, ce dispositif novateur permet de décontaminer l’ensemble des expériences où le sujet aura renforcé à son insu et de manière dysfonctionnelle les représentations négatives de lui-même. Prises de conscience et expériences corporelles positives éprouvées sont les bases de cette approche. Le sujet réalise et accepte alors que la vie résiste à se laisser enfermer dans ses répétitions. Il n’est donc pas condamné à rester prisonnier d’un trauma souvent tenace en dépit de l’ensemble des expériences positives qu’un appareil à penser, mazouté par ses traumas, n’aura pas permis de repérer.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnosexo.com/photo/art/default/6529527-9847343.jpg?v=1397487391" alt="Alexis ou comment se prendre pour "quelqu'un". Lionel Souche" title="Alexis ou comment se prendre pour "quelqu'un". Lionel Souche" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/shop/Hors-Serie-n-2-de-la-Revue-Sexualites-Humaines-Soigner-les-troubles-sexuels-par-l-hypnose-Etudes-cliniques_p68.html" rel="nofollow" target="_blank">Pour commander ce numéro</a> <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/shop/Revue-Sexualites-Humaines_l5.html" rel="nofollow" target="_blank">Pour commander les autres numéros à l'Unité</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnosexo.com/photo/art/imagette/6529527-9847342.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnosexo.com/Alexis-ou-comment-se-prendre-pour-quelqu-un-Lionel-Souche_a31.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
